Savez-vous tourner la page ?


Un échec ou encore une trahison ?

Trop de bonheur à un moment donné ?

Quelques évènements dans notre vie sont tellement marquants que nous avons parfois du mal à passer à autre chose ? Êtes-vous de ceux qui restent sur place dans une situation stérile ? ou bien de ceux qui avancent ?

Vous avez envie de savoir ? Faites le test !!!!

1-  Une vraie grande déception d’enfant :

· Surprendre vos parents alors qu’ils déposent les cadeaux au pied du sapin

**   Entendre un ami qui dit du mal de vous

♥ Perdre une compétition sportive

2- Pour « aller de l’avant » il faut :

· Suivre son cœur

**   Suivre son plan

♥ Suivre son intuition

3- Vous devez travailler avec une personne réputer pour sa dureté. Quelle est votre attitude ?

·  Vous vous mettez en mode « prudence et neutralité »

** vous montrez les dents à la première occasion.

♥ Vous essayez de la charmer

4- Vos étiez à 2 doigts de réussir et, au dernier moment, vous avez échoué. Que dites-vous en revivant cet évènement ?

· Ce n’est vraiment pas de chance

**   Prendre des risques expose à une trop grande déception.

♥ La prochaine fois, je m’entourerai mieux.

5- Vous avez vécu une relation heureuse qui est aujourd’hui terminée. Laquelle de ces phrases pourriez-vous prononcer ?

·  Si elle avait été vraiment heureuse, cette histoire aurait duré plus longtemps.

**   Aucune histoire d’amour ne se termine vraiment.

♥  La rupture a fait beaucoup de dégâts.

6- Quelle phrase vous donne envie de poursuivre histoire ?

· « La pierre qui tenait dans sa main le guiderait… »

**  « il saisit l’épée et parti à la recherche du traître… »

♥ « Il se réveilla et compris qu’il était revenu sur l’île aux enfants… »

7- Un de vos amis d’enfance vous fait un sale coup. Comment réagissez-vous ?

· Vous le rayez définitivement de votre liste.

** Vous lui rendez la monnaie de sa pièce.

♥ Vous lui être trop attaché(e) pour imaginer avec.

8- Il faut donner du temps au temps. Cervantès – Que pensez-vous de ce conseil ?

·  Il ne faut pas revivre les jours heureux.

** Il ne marche que si l’on est patient et optimiste.

♥  Il incite à la résignation.

9- Qu’est-ce qui vous empêche de lâcher prise ?

· Le manque de confiance dans l’avenir.

**   le manque de confiance dans les autres.

♥ Le manque de confiance en vous.

10- Notre mémoire est sélective. Sur quel souvenir la vôtre revient-elle fréquemment buter ?

· Sur un projet qui aurait pu changer radicalement votre vie.

** Sur une trahison dont vous souffrez encore.

♥ Sur les souvenirs heureux de votre enfance.

11- Vous passez un moment de pur bonheur. Quelle pensée est susceptible de vous travers l’esprit ?

· Pourvu que ça dure.

** C’est déjà ça de pris.

♥ J’espère que je n’aurais pas à le payer.

12- Quelle blessure affective vous semble la plus douloureuse ?

· Être rejeté(e).

** Être abandonné(e).

♥ Être trahi(e).

13- Comment avez-vous géré vos premiers chagrins d’amour ?

· En appliquant la devise : « un de perdu, dix de retrouver ».

**   En vous épanchant auprès de vos amis.

♥ En vous repliant sur vous.

 

 

CALCULEZ VOTRE RÉSULTAT :

Extrait du livre les 150 exercices de psys pour mieux se connaitre et mieux connaître sa vie aux éditions Solar.

Pour chaque réponse entourez votre réponse et faite le total de : A, B, C puis découvrez votre profil.

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VOTRE PROFIL :

Majorité de A :

Vous ne digérez pas un projet non réalisé.

Les causes : Un projet avorté, un amour impossible, une promotion manquée, une grande ambition déçue….

Les manifestations : De la colère, de l’amertume ou une brutale fermeture émotionnelle dès que l’on s’approche du sujet qui fâche ; de la rumination mentale en forme de : « si j’avais su … » ou « j’aurais dû … », qui empêche de s’investir dans une nouvelle expérience ou de prendre du plaisir dans des activités relatives au domaine qui déçu…. Comme s’il s’agissait de se punir ou de diaboliser le projet pour se protéger d’une nouvelle blessure.

Les explications : Le grand déçu reste fixé sur pessimisme radical. Ce mode de pensée prend la plupart du temps une racine dans l’enfance. Il peut être le fruit d’une éducation balisée de certitudes absolues, d’incapacité à s’adapter et sa remettre en question. Le culte de la performance et la non prise en compte de la subjectivité (émotion, ressenti, …) d’un enfant peuvent le conduire, plus tard, à ne raisonner qu’en se posant la question : « raté ou réussi » de même que la fusion – confusion entre son identité (ce que je suis) et sa production (ce que je fais) ne fait que le rendre plus douloureux le moindre échec.

Pour amorcer le changement : Sortez petit à petit de la pensée « tout noir ou tout blanc » Accepter des propositions qui ne vous enthousiasment pas, juste pour se surprendre, essayer de ne produire aucun jugement à priori, cultivez l’imprévu en tentant des expériences culinaires, vestimentaires inédites, frottez-vous à la différence via des lectures, des voyages. Pour ressentir des émotions, des sensations hors cadre, remplacez le « raté ou réussi » par « agréable ou désagréable ?».

 

Majorité de B :

Vous êtes marqué par une blessure affective.

Les causes : Une amitié un amour trahis, une injustice subie (et non réparée) dans le milieu professionnel ou familial…

Les manifestations : Présence permanente de la colère, explosive ou souterraine, difficulté à (se) faire confiance, hypersusceptibilité, tendance à ressasser l’évènement par la pensée ou la parole… Dans tous les cas, le sentiment d’avoir été maltraité(e), exploité(e), trahi(e), négligé(e) prédomine, colore de noir toutes les relations et génère une vision pessimiste de la vie et des motivations profondes des uns et des autres.

Les explications : Il arrive bien sûr, que l’on ne puisse pas tourner la page à cause d’un évènement objectivement dramatique (agression, accident, maladie.) Dans ce cas, seule une prise en charge thérapeutique aidera à surmonter l’épreuve. Revenir buter sur une blessure affective, peut également traduire la réactivation d’une blessure originelle comme par exemple le sentiment de l’abandon, à l’occasion d’un évènement de vie comme un divorce ou une déception amicale. Un excès d’investissement dans un idéal ou une anticipation trop positive d’une relation est aussi susceptible de provoquer des blessures qui semblent disproportionnées au regard de leur cause. Enfin, l’accumulation de petites malchances, d’épreuves secondaires, peut finir par entamer la confiance en soi et se cristalliser sur une relation insatisfaisante qui devient le facteur déclencheur d’un sentiment d’effondrement.

Pour amorcer le changement : Repassez-vous le film de l’histoire, avec un regard de spectateur et non d’acteur ou de réalisateur (demandez de l’aide au près d’une personne bienveillante et objective si vous en sentez le besoin). Le but est de défusionner de l’histoire en, en recueillant des bénéfices : prendre sa part de responsabilité (positionnement adulte) en tirer les bonnes leçons (s’inscrire dans une dynamique) et peut être, repérer ce qui devra être travaillé avec un professionnel.

Majorité de C :

Vous regrettez un passé heureux.

Les causes : Le sentiment d’avoir vécu une enfance très (trop ?) heureuse, une relation amoureuse ou une tranche de vie professionnelle particulièrement épanouissante, des proches qui ne sont plus là … Tout ce passe comme si votre mémoire et votre désir s’étaient figés sur ce passé, vous empêchant de ressentir et d’investir vraiment le présent.

Les manifestations : La croyance dominante est que l’âge d’or est irrémédiablement révolu, d’où un chagrin de fond qui pousse à chercher la consolidation. Soit dans des relations (calquées sur le modèle parent-enfant), soit en faisant resurgir inlassablement le passé par la parole ou la pensée. La dynamique de vie semble être enrayée (absence de grands projets moteurs, manque de curiosité pour l’inconnu, difficulté à vivre dans le présent et à s’impliquer dans son quotidien).

Les explications : Les enfances trop heureuses résultent d’enfance trop protégées et de familles trop autocratiques. L’extérieur, les autres étant vécu comme des menaces, l’enfant devient progressivement dépendant de sa bulle-monde. Or pour grandir, pour désirer, pour aller de l’avant, il faut passer par différentes étapes de séparation. Tout l’enjeu de la transmission parentale est là : lui donner la sérénité et la confiance pour qu’il puisse s’autonomiser progressivement et s’engager de plus en plus dans la vie.

Pour amorcer le changement : Investissez le présent de manière à vous libérer des fixations du passé. Ponctuez votre journée de mini cessions de pleine conscience :

Des pauses sensorielles : je regarde, j’écoute, je sens, je touche, je goûte pleinement.

Des pauses émotionnelles conscientes : Qu’est-ce que je ressens ? Quel effet produit sur moi ce mot, cette situation ?

Cela permet de s’ancrer dans l’ici et le maintenant mais aussi de devenir plus réceptif(ve) à ses émotions, ses sentiments et, in fine, à son désir.

 

 

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